16avril2026
Carrière souterraine de la Perrière avec archéologue
Article publié par B. BOUCHARD le jeudi 16 avril 2026.Nous nous retrouvons à Vincelles : l'archéologue, Julius, Frédérique et moi. Nous prenons une seule voiture pour aller au bord du chemin. La grimpette jusqu'à l'entrée de la carrière souterraine est un peu raide.
A l'intérieur, nous recherchons des fossiles qui peuvent permettre de déterminer quelle pierre a été utilisée sur des monuments et des inscriptions. La plus ancienne est de 1881, mais la cavité n'est guère parlante et garde ses secrets.
Le but est de faire une étude sur les carrières souterraines de l'auxerrois et leur usage vis-à-vis de certains grands monuments. La commande vient des caves de Bailly et c'est l'université de Dijon qui est chargé de l'étude. La carrière souterraine se démarque un peu des grandes carrières souterraines de Cravant, d'où son intérêt.
Après avoir fouiné un peu partout, nous rentrons. Seul Julius continue son périple icaunais en se dirigeant vers la grotte de la Rippe.
A l'intérieur, nous recherchons des fossiles qui peuvent permettre de déterminer quelle pierre a été utilisée sur des monuments et des inscriptions. La plus ancienne est de 1881, mais la cavité n'est guère parlante et garde ses secrets.
Le but est de faire une étude sur les carrières souterraines de l'auxerrois et leur usage vis-à-vis de certains grands monuments. La commande vient des caves de Bailly et c'est l'université de Dijon qui est chargé de l'étude. La carrière souterraine se démarque un peu des grandes carrières souterraines de Cravant, d'où son intérêt.
Après avoir fouiné un peu partout, nous rentrons. Seul Julius continue son périple icaunais en se dirigeant vers la grotte de la Rippe.

