03oct.2026
Désobstruction gouffre d'Athée
Article publié par B. BOUCHARD le dimanche 04 octobre 2026.Pour la reprise des travaux de désobstruction sur ce site, après plus de vingt ans d'abandon, nous découvrons qu'un magnifique noyer a poussé aux abords de la doline d'effondrement, mais ce n'est pas le seul végétal et nous devons lutter pendant plus d'une heure contre les ronces, les cynorrhodons, les épines noires et autres végétaux agressifs, pour dégager le tour du puits.
Inutile d'envisager d'utiliser la rampe d'accès, ce seraient plusieurs heures de travail pour la dégager. Nous aménageons donc des marches sur le flanc de la doline.
Nous installons le treuil électrique et le raccordons au groupe électrogène. C'est là que ça se complique : ce dernier dégage une fumée du côté du circuit électrique et refuse de délivrer du courant. Les jardiniers se transforment en électriciens et découvrent que l'horloge est grillée, mais on ne peut réparer sur place. Nous serons donc contraints de tirer les seaux à la main.
Avec tout ça, c'est l'heure du pique-nique, à l'ombre du noyer.
Ensuite, nous alternons un équipier au fond, qui creuse, et les trois autres en surface pour tirer et vider les seaux. Nous en sortons 52 durant l'après-midi.
Nous avons descendu le niveau du fond d'environ 0,60 m, et nous sommes toujours dans ce mélange d'argile et de cailloux calcaires.
Très satisfaits de cette journée, nous prévoyons de revenir, avec un objectif à déterminer par une étude plus précise de la carte géologique.
Inutile d'envisager d'utiliser la rampe d'accès, ce seraient plusieurs heures de travail pour la dégager. Nous aménageons donc des marches sur le flanc de la doline.
Nous installons le treuil électrique et le raccordons au groupe électrogène. C'est là que ça se complique : ce dernier dégage une fumée du côté du circuit électrique et refuse de délivrer du courant. Les jardiniers se transforment en électriciens et découvrent que l'horloge est grillée, mais on ne peut réparer sur place. Nous serons donc contraints de tirer les seaux à la main.
Avec tout ça, c'est l'heure du pique-nique, à l'ombre du noyer.
Ensuite, nous alternons un équipier au fond, qui creuse, et les trois autres en surface pour tirer et vider les seaux. Nous en sortons 52 durant l'après-midi.
Nous avons descendu le niveau du fond d'environ 0,60 m, et nous sommes toujours dans ce mélange d'argile et de cailloux calcaires.
Très satisfaits de cette journée, nous prévoyons de revenir, avec un objectif à déterminer par une étude plus précise de la carte géologique.

