26févr.2026
Prospection Theil sur Vanne et Vaudevanne
Article publié par B. BOUCHARD le lundi 02 mars 2026.Cette fin février ressemble à un beau printemps, et ce serait dommage de rester enfermé. Il y a 2 jours, nous étions dans la région de Courson où nous avons visité une magnifique carrière extérieure perdue au milieu des bois.
Aujourd'hui, la température va grimper au moins à 20°. Geoffery débarque à la maison à 10h00. Le temps de regarder sur les cartes le petit périple que nous allons faire, les casse-croûtes étant prêts, nous voilà partis.
Première étape Vaudevanne. Le souterrain nous résiste toujours. Nous allons à nouveau jeter un œil sur un effondrement qui s'est produit il y a une bonne vingtaine d'années, très certainement au-dessus des anciennes galeries. Geoffrey estime qu'avec un mini tractopelle, on pourrait creuser facilement. Avoir avec le propriétaire du terrain.
Nous remontons un long chemin rectiligne filant vers l'ouest pour voir quelques dolines repérées grâce aux cartes LIDAR de l'IGN. Certaines ont belle allure, mais rien de bien probant sans de grosses désobstructions.
Retour à la voiture pour trouver un joli coin pique-nique. On s'arrête sur un chemin qui conduit vers l'effondrement de Chailley (référence «Grottes et Gouffres de l'Yonne»). Après le casse-croute, nous nous y rendons pour découvrir un grand étang au milieu de la forêt. Il parait que parfois il se vide complètement.
Nous repartons pour notre objectif de la journée : Maurepas, sur la commune des Bordes. L'inventaire, «Grottes et Gouffres de l'Yonne», fait référence à la source des rayons : un puits fermé par une plaque en bord de lisière de bois ; profond de 11 m, il débouche sur une galerie artificielle longue de 70 m. Reste à le retrouver.
En passant, petite pause à la Roche au Diable, puis un petit détour par une petite source sans intérêt, et nous voilà à la recherche du puits. On suit le chemin, on se faufile dans les ronces sans rien trouver si ce n'est une jolie petite carrière souterraine. Au retour, nous fouinons encore et repérons un talus en bord de chemin. En s'approchant et en donnant un coup de pied au sol, le son métallique qui en ressort ne trompe pas : nous avons trouvé.
La plaque est très lourde à manœuvrer, mais nous avons des outils. Le puits entrouvert nous laisse voir de l'eau au fond. Nous installons une corde (il n'y a pas les échelons décrits dans l'inventaire de l'Yonne) et Geoffery est le premier à descendre. Il se retrouve avec de l'eau au-dessus de la ceinture. Frédérique le suit, puis nous nous lançons dans l'exploration de cette belle galerie parfois haute de 3 ou 4 m. L'eau est de plus en plus profonde - on se mouille jusqu'à la poitrine - et le plafond de plus en plus bas. Pour ne pas mouiller le téléphone, habituellement dans la poche de poitrine de la combinaison, je le tiens entre les dents. Finalement, nous nous arrêtons au bas d'un deuxième puits, cette fois avec des échelons : c'est celui décrit dans l'inventaire. Nous faisons demi-tour.
Après etre ressorti, nous recouvrons la plaque métallique avec des feulles et branchages pour la rendre aussi discrète que lorsque nous l'avons trouvé.
Sur le chemin du retour, nous repérons une nouvelle plaque. Il s'agit d'un 3e puits qui, d'après la description, donnerait sur l'extrême aval de la galerie.
Nous y retournerons en période moins humide et en profiterons pour faire la topographie de ce couloir. Ce n'est pas une grande découverte spéléo, c'est une redécouverte d'un lieu que nous avions un peu négligé durant plus de 40 ans, et c'est une galerie bien sympathique à visiter.
Aujourd'hui, la température va grimper au moins à 20°. Geoffery débarque à la maison à 10h00. Le temps de regarder sur les cartes le petit périple que nous allons faire, les casse-croûtes étant prêts, nous voilà partis.
Première étape Vaudevanne. Le souterrain nous résiste toujours. Nous allons à nouveau jeter un œil sur un effondrement qui s'est produit il y a une bonne vingtaine d'années, très certainement au-dessus des anciennes galeries. Geoffrey estime qu'avec un mini tractopelle, on pourrait creuser facilement. Avoir avec le propriétaire du terrain.
Nous remontons un long chemin rectiligne filant vers l'ouest pour voir quelques dolines repérées grâce aux cartes LIDAR de l'IGN. Certaines ont belle allure, mais rien de bien probant sans de grosses désobstructions.
Retour à la voiture pour trouver un joli coin pique-nique. On s'arrête sur un chemin qui conduit vers l'effondrement de Chailley (référence «Grottes et Gouffres de l'Yonne»). Après le casse-croute, nous nous y rendons pour découvrir un grand étang au milieu de la forêt. Il parait que parfois il se vide complètement.
Nous repartons pour notre objectif de la journée : Maurepas, sur la commune des Bordes. L'inventaire, «Grottes et Gouffres de l'Yonne», fait référence à la source des rayons : un puits fermé par une plaque en bord de lisière de bois ; profond de 11 m, il débouche sur une galerie artificielle longue de 70 m. Reste à le retrouver.
En passant, petite pause à la Roche au Diable, puis un petit détour par une petite source sans intérêt, et nous voilà à la recherche du puits. On suit le chemin, on se faufile dans les ronces sans rien trouver si ce n'est une jolie petite carrière souterraine. Au retour, nous fouinons encore et repérons un talus en bord de chemin. En s'approchant et en donnant un coup de pied au sol, le son métallique qui en ressort ne trompe pas : nous avons trouvé.
La plaque est très lourde à manœuvrer, mais nous avons des outils. Le puits entrouvert nous laisse voir de l'eau au fond. Nous installons une corde (il n'y a pas les échelons décrits dans l'inventaire de l'Yonne) et Geoffery est le premier à descendre. Il se retrouve avec de l'eau au-dessus de la ceinture. Frédérique le suit, puis nous nous lançons dans l'exploration de cette belle galerie parfois haute de 3 ou 4 m. L'eau est de plus en plus profonde - on se mouille jusqu'à la poitrine - et le plafond de plus en plus bas. Pour ne pas mouiller le téléphone, habituellement dans la poche de poitrine de la combinaison, je le tiens entre les dents. Finalement, nous nous arrêtons au bas d'un deuxième puits, cette fois avec des échelons : c'est celui décrit dans l'inventaire. Nous faisons demi-tour.
Après etre ressorti, nous recouvrons la plaque métallique avec des feulles et branchages pour la rendre aussi discrète que lorsque nous l'avons trouvé.
Sur le chemin du retour, nous repérons une nouvelle plaque. Il s'agit d'un 3e puits qui, d'après la description, donnerait sur l'extrême aval de la galerie.
Nous y retournerons en période moins humide et en profiterons pour faire la topographie de ce couloir. Ce n'est pas une grande découverte spéléo, c'est une redécouverte d'un lieu que nous avions un peu négligé durant plus de 40 ans, et c'est une galerie bien sympathique à visiter.

