22sept.2026
Visites et topographies de captages : Champlost, Venizy, Sormery
Article publié par B. BOUCHARD le jeudi 24 septembre 2026.Nouvelles visites de captages dans le Pays d'Othe. Nous avons rendez-vous à 9h30 à Champlost où se trouve un captage caché dans la végétation. Les informations sont lacunaires, voire contradictoires : il y aurait trois accès, dont un captage abandonné.
Sur place, nous retrouvons un représentant de la SAUR. Nous accompagnons l'hydrogéologue, Chargée de missions de Sciences Environnement. Nous sommes présents pour faire les topographies des éventuelles galeries qui peuvent être parcourues.
Le captage se présente en deux bassins : le premier est long de 5 m, et le suivant est long de 14 m. La voûte en brique présente une arche arrondie au-dessus du bassin d'eau dans lequel on remarque quelques poissons chats. Au-dessus de ce captage et au milieu des ronces, on trouve un puits profond de 3 m. Il donne sur une pièce de près de 3 m sur 3 m qui se prolonge par une galerie longue de 40 m et haute de 1,8 m.
Un autre puits se situerait encore un peu plus haut, mais nous ne l'avons pas recherché dans la végétation.
Nous partons pour Venizy au captage du Ruet-Le Créanton. De format plus classique, nous visitons une salle où se trouvent les pompes. Un bassin assez profond est prolongé par une conduite que nous n'explorons pas.
Après avoir déjeuné dans un petit restaurant de Saint-Florentin, nous partons pour Sormery pour visiter le captage de la Queue de Pelle. Trois puits permettent d'accéder à une galerie. Nous empruntons la galerie située la plus en amont. L'eau est captée à cet endroit et le trop-plein suit une galerie artificielle que nous pourrons explorer sans troubler l'eau exploitée. Un puits de 15 m permet d'accéder à cette galerie. Vers l'amont, après avoir coupé les pompes, une courte galerie de 4m et basse est explorée. Elle donne sur un bassin circulaire de plus de 3 m de diamètre et de près de cinq mètres de hauteur. L'eau sort d'une belle résurgence karstique.
Les pompes seront remises en route après quelques instants, le temps que l'argile remuée se redépose au fond. Pendant ce temps, nous en profitons pour faire descendre nos deux interlocuteurs et nous explorons tous les quatre la galerie qui part vers l'aval. Elle est longue de près de 300 m, en forme d'ogive, et maçonnée avec des briques sur toute sa longueur. Sur 200 m, elle est haute de 1,90 m. Elle recoupe une première base de puits, puis se prolonge sur 100 m jusqu'au bas du troisième puits, mais la galerie ne fait plus que 1,40 m de hauteur. Nos deux interlocuteurs ressortent par ce puits pendant que nous remontons la galerie en levant la topographie.
A 17h30, il est temps de rentrer. Demain, nous nous retrouverons à Bellechaume où la galerie de captage ferait 500 m.
Sur place, nous retrouvons un représentant de la SAUR. Nous accompagnons l'hydrogéologue, Chargée de missions de Sciences Environnement. Nous sommes présents pour faire les topographies des éventuelles galeries qui peuvent être parcourues.
Le captage se présente en deux bassins : le premier est long de 5 m, et le suivant est long de 14 m. La voûte en brique présente une arche arrondie au-dessus du bassin d'eau dans lequel on remarque quelques poissons chats. Au-dessus de ce captage et au milieu des ronces, on trouve un puits profond de 3 m. Il donne sur une pièce de près de 3 m sur 3 m qui se prolonge par une galerie longue de 40 m et haute de 1,8 m.
Un autre puits se situerait encore un peu plus haut, mais nous ne l'avons pas recherché dans la végétation.
Nous partons pour Venizy au captage du Ruet-Le Créanton. De format plus classique, nous visitons une salle où se trouvent les pompes. Un bassin assez profond est prolongé par une conduite que nous n'explorons pas.
Après avoir déjeuné dans un petit restaurant de Saint-Florentin, nous partons pour Sormery pour visiter le captage de la Queue de Pelle. Trois puits permettent d'accéder à une galerie. Nous empruntons la galerie située la plus en amont. L'eau est captée à cet endroit et le trop-plein suit une galerie artificielle que nous pourrons explorer sans troubler l'eau exploitée. Un puits de 15 m permet d'accéder à cette galerie. Vers l'amont, après avoir coupé les pompes, une courte galerie de 4m et basse est explorée. Elle donne sur un bassin circulaire de plus de 3 m de diamètre et de près de cinq mètres de hauteur. L'eau sort d'une belle résurgence karstique.
Les pompes seront remises en route après quelques instants, le temps que l'argile remuée se redépose au fond. Pendant ce temps, nous en profitons pour faire descendre nos deux interlocuteurs et nous explorons tous les quatre la galerie qui part vers l'aval. Elle est longue de près de 300 m, en forme d'ogive, et maçonnée avec des briques sur toute sa longueur. Sur 200 m, elle est haute de 1,90 m. Elle recoupe une première base de puits, puis se prolonge sur 100 m jusqu'au bas du troisième puits, mais la galerie ne fait plus que 1,40 m de hauteur. Nos deux interlocuteurs ressortent par ce puits pendant que nous remontons la galerie en levant la topographie.
A 17h30, il est temps de rentrer. Demain, nous nous retrouverons à Bellechaume où la galerie de captage ferait 500 m.
